« Domine, ad quem ibimus? Verba vitae aeternae habes. » Jn 6, 68



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SolennitĂ© de la FĂȘte-Dieu (propre de France)
Commentaire du jour
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), prĂȘtre, curĂ© d'Ars
PensĂ©es choisies du saint CurĂ© d'Ars (J. Frossard, Éds Tequi 2007, p. 83-86, rev.)

L'Eucharistie ouvre la porte du Paradis

       Si l'on pouvait bien comprendre tous les biens renfermĂ©s dans la sainte Communion, il n'en faudrait pas davantage pour contenter le cƓur de l'homme.

      Notre Seigneur a dit : « Tout ce que vous demanderez Ă  mon PĂšre en mon Nom, Il vous l'accordera. » (Jn 16,23b) Jamais nous n'aurions pensĂ© Ă  demander Ă  Dieu son propre Fils. Mais ce que l'homme n'aurait pu imaginer, Dieu l'a fait. Ce que l'homme ne peut pas dire ni concevoir, et qu'il n'eĂ»t jamais osĂ© dĂ©sirer, Dieu, dans son Amour, l'a dit, l'a conçu et l'a exĂ©cutĂ©.

      Sans la divine Eucharistie, il n'y aurait point de bonheur en ce monde, la vie ne serait pas supportable. Quand nous recevons la sainte Communion, nous recevons notre joie et notre bonheur. Le Bon Dieu, voulant se donner Ă  nous dans le Sacrement de son Amour, nous a donnĂ© un dĂ©sir vaste et grand que Lui seul peut satisfaire... À cĂŽtĂ© de ce beau Sacrement, nous sommes comme une personne qui meurt de soif Ă  cĂŽtĂ© d'une riviĂšre ; elle n'aurait cependant qu'Ă  courber la tĂȘte !... Comme une personne qui reste pauvre Ă  cĂŽtĂ© d'un trĂ©sor ; elle n'aurait qu'Ă  tendre la main !

      Si l'on pouvait bien comprendre tous les biens renfermĂ©s dans la sainte Communion, il n'en faudrait pas davantage pour contenter le cƓur de l'homme.



 
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