« Domine, ad quem ibimus? Verba vitae aeternae habes. » Jn 6, 68






























 
  

Solennité de la Fête-Dieu (propre de France)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,23-29.
Mes frères, j'ai appris du Seigneur lui-mĂŞme ce que je vous ai transmis : c'est-Ă -dire que le Seigneur JĂ©sus, la nuit oĂą il fut trahi, prit du pain,
et après avoir rendu grâces, le rompit et dit : " Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. "
De mĂŞme, après avoir soupĂ©, il prit le calice et dit : " Ce calice est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci, toutes les fois que vous en boirez, en mĂ©moire de moi. "
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'Ă  ce qu'il vienne.
C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s'Ă©prouve soi-mĂŞme, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice ;
car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit son propre jugement.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,55-58.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus dit aux Juifs : Ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang un breuvage.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui.
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi.
C'est lĂ  le pain qui est descendu du ciel : il n'en est point comme de vos pères qui ont mangĂ© la manne et qui sont morts ; celui qui mange de ce pain vivra Ă©ternellement."



Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon




Commentaire du jour : Saint Jean-Marie Vianney
L'Eucharistie ouvre la porte du Paradis



 
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