¬ę Domine, ad quem ibimus? Verba vitae aeternae habes. ¬Ľ Jn 6, 68






























 
  

Dixi√®me Dimanche apr√®s la Pentec√īte

Premi√®re lettre de saint Paul Ap√ītre aux Corinthiens 12,2-11.
Mes fr√®res, vous le savez, lorsque vous √©tiez pa√Įens, vous vous laissiez entra√ģner au culte des idoles muettes.
Je vous d√©clare donc que personne, s'il parle par l'Esprit de Dieu, ne dit : J√©sus est anath√®me ; et personne ne peut dire : " J√©sus est le Seigneur, " si ce n'est par l'Esprit-Saint .
Il y a pourtant diversit√© de dons, mais c'est le m√™me Esprit ;
diversit√© de minist√®res, mais c'est le m√™me Seigneur ;
diversité d'opérations, mais c'est le même Dieu qui opère tout en tous.
A chacun la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune.
En effet, √† l'un est donn√©e par l'Esprit une parole de sagesse, √† l'autre une parole de connaissance, selon le m√™me Esprit ;
√† un autre, la foi, par le m√™me Esprit ; √† un autre, le don des gu√©risons, par ce seul et m√™me Esprit ;
√† un autre, la puissance d'op√©rer des miracles ; √† un autre la proph√©tie ; √† un autre, le discernement des esprits ; √† un autre la diversit√© des langues ; √† un autre le don de les interpr√©ter.
Mais c'est le seul et m√™me Esprit qui produit tous ces dons, les distribuant √† chacun en particulier, comme il lui pla√ģt.

√Čvangile de J√©sus Christ selon saint Luc 18,9-14.
En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à quelques uns qui se confiaient en leur propre justice, et méprisaient les autres :
" Deux hommes montèrent au temple pour prier, l'un Pharisien et l'autre publicain.
Le Pharisien, s'√©tant arr√™t√©, priait ainsi en lui-m√™me¬†: " √Ē Dieu, je vous rends gr√Ęces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes, adult√®res, ni encore comme ce publicain.
Je je√Ľne deux fois la semaine¬†; je paie la d√ģme de tout ce que j'acquiers. "
Le publicain, se tenant √† distance, n'osait pas m√™me lever les yeux au ciel¬†; mais il se frappait la poitrine en disant¬†: " √Ē Dieu, ayez piti√© de moi, qui suis un p√©cheur¬†! "
Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifi√©, plut√īt que celui-l√†¬†; car quiconque s'√©l√®ve sera abaiss√©, et qui s'abaisse sera √©lev√©. "



Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon








 
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