« Domine, ad quem ibimus? Verba vitae aeternae habes. » Jn 6, 68






























 
lundi 03 juillet 2017
St Irénée de Lyon, évêque et martyr



Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 3,14-17.4,1-5.
Fils bien-aimé, persévère dans ce que tu as appris, et reconnu comme certain ; tu sais de quels maîtres tu l'as reçu.
Depuis l'enfance, tu connais les Saintes Lettres, qui peuvent te donner la sagesse pour le salut par la foi en le Christ Jésus.
Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour reprendre, pour redresser, pour éduquer en la justice,
afin que l'homme de Dieu soit parfait, prêt pour toute œuvre bonne.
Je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, et par son apparition et par son règne :
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction.
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant,
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,28-32.
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l'âme. Craignez plutôt celui qui peut perdre à la fois l'âme et le corps dans la géhenne.
Deux moineaux ne se vendent-ils pas un as ? Et pas un d'entre eux ne tombe sur la terre, sans la permission de votre Père.
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Ne craignez donc point : vous valez, vous, plus que beaucoup de moineaux.
Celui donc qui me confessera devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux.  






 
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